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Tahar Djaout

 


Tahar Djaout

 

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Tahar Djaout, poète, écrivain, journaliste né le 11 janvier 1954 à Oulkhou, près d'Azefoun en Kabylie.

Quand son nom est évoqué, la plus célèbre de ses citations qui  vient à  la bouche de la plupart des kabyles :

 

 

 

 

"Si tu te tais,  tu meurs, si tu parles tu meurs, alors parle et meurs"

 

C'est ce qui lui est arrivé. Il a été assassiné  le 26 mai 1993.

Mort le mercredi 2 juin après une semaine de coma profond. ( biographie fin article)

 

Ces écrits étaient tantôt poétiques, tantôt  engagés. Il  fusionnait aisément les deux.

Tahar Djaout laissait parler sa plume dans les journaux mais aussi dans des romans et œuvres poétiques.

Il magnait le verbe et la langue française de façon remarquable.

 

 

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L’association culturelle Tussna lance le premier prix littéraire Tahar Djaout, durant l’année 2011.

 

Biographie Tahar Djaout :

 

Né le 11 janvier  1954 à Oulkhou près  Azeffoun en  Kabylie. Etudiant en Sciences à Alger.

Journaliste à Algérie Actualités, mais aussi poète et romancier.

 

Assassiné à Alger le 26 mai 1993. Mort le mercredi 2 juin après une semaine de coma profond.

 

Une de ces citations :  Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs !

 

 

Il publie son premier recueil de poèmes, solstice barbelé, en 1975 au Canada

chez Naaman.

 

En 1978, Tahar DJAOUT publie, à compte d'auteur, un second recueil de poèmes, l'Arche à vau-l'eau (ces poèmes ont été écrits entre 1971 et 1973),

suivent, en 1980 et 1982 une édition en nombre d'exemplaires restreint,

Insulaire et Cie, et l'Oiseau minéral .

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Dans  son entretien avec Mouloud MAMMERI,

Tahar DJAOUT avance sa conception de l'acte créateur qui pourrait illustrer le travail

de ses œuvres poétiques.

 


En 1981, Tahar DJAOUT publie, sous l'étiquette " roman ", l'Exproprié c'est donc sa première œuvre en " prose " qui paraît , mais il semble difficile de la qualifier de roman.

L'écrivain l'apprécie comme une "  somme de réflexions gravées comme des cicatrices "

 

En 1984 paraissent, à Alger, un recueil de nouvelles, Les Rets de l'oiseleur (textes écrits pour la plupart entre 1973 et 1977) et à Paris un roman,

les Chercheurs d'os.

 

En 1978 , Tahar DJAOUT fait paraître l'Invention du désert , où il se propose de raconter l'histoire des Almoravides , sans tomber dans l'hagiographie, (  surtout à travers les hommes qui la détruisent : en premier lieu Mohammed Ibn Toumert , théologien au destin mirifique ) rêver le passé , c'est vivre le présent , c'est comprendre comment bien habiter certains gestes, certaines idéologies , certaines significations .( extrait du livre vingt cinq ans de littérature)

 

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L'œuvre de Tahar DJAOUT. 

1.                Solstice barbelé (Ed Naaman) Canada 63 pages 1975.

2.                L'Arche à vau-l'eau (Ed st Germain des-prés) France 80 pages 1978.

3.                l'Oiseau minéral (Ed l'Oryete) 17 pages 1980.

4.                Insulaire et Cie (Ed l'Oryete) 17 pages 1980.

5.                l'Exproprié (Ed SNED) Alger, Roman 149 pages 1981.

6.                l'Etreinte du sablier (Ed Cridish) Oran 49 pages 1983.

7.                Les Rets de l'Oiseleur (Ed ENAL) Nouvelles 173 pages 1984.

8.                Les Chercheurs d'os (Ed du Seuil) Roman 154 pages 1984.

9.                Les Mots migrateurs (Ed OPU) Alger 1984.

10.                L'Invention du désert (Ed du Seuil) Paris .Roman 218 pages 1987.

11.                Mouloud MAMMERI (Ed OPU) Alger. Entretien 1987.

12.                Les Vigiles (Ed François MAJAULT) Paris. Roman 1991.

 

(source de la biographie Association Tussna Tizi-Ouzou)

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Kabylie au coeur


26/05/2015
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